Le petit-déjeuner Mécaloire du 7 mai dernier avait pour thème un sujet au cœur des transformations industrielles actuelles : l’usine du futur. Et pour l’occasion, les adhérents et partenaires du réseau étaient accueillis dans un lieu particulièrement en phase avec cette thématique : les nouveaux locaux de VISIOSHAPE, rue Pierre Loti à Saint-Étienne.
Une quarantaine de participants a ainsi pris part à cette matinée d’échanges consacrée à l’innovation industrielle, à la digitalisation et à l’exploitation de la donnée dans les ateliers de production.
Accueillis par Salim Abdous, dirigeant de VISIOSHAPE, les participants ont découvert le parcours et le développement de cette entreprise spécialisée dans la vision industrielle, le contrôle qualité automatisé et l’intelligence artificielle appliquée à l’industrie. Une activité en forte croissance, portée par des besoins industriels de plus en plus importants autour de l’automatisation, de la traçabilité et de la fiabilisation des process.
L’entreprise accompagne aujourd’hui des industriels sur des problématiques variées : contrôle de conformité, inspection automatisée, exploitation de la donnée ou encore optimisation des lignes de production grâce aux technologies de vision et d’intelligence artificielle.
Une matinée riche en informations
La matinée a également permis de mettre en lumière plusieurs dispositifs et solutions dédiés à la transformation numérique des entreprises industrielles.
Marion Laïch, de Digital League, a présenté le programme Ping Star PME, dispositif soutenu par Saint-Étienne Métropole visant à accompagner les PME dans leurs projets de transformation numérique : ERP, CRM, intelligence artificielle, cybersécurité ou encore numérique responsable.
Florent Popille, de l’École des Mines de Saint-Étienne, est quant à lui revenu sur les dispositifs d’accompagnement “industrie du futur” proposés aux entreprises du territoire, ainsi que sur les liens entre recherche, pédagogie et innovation industrielle.
Autre temps fort de la matinée : l’intervention de Mickaël Charrier, dirigeant d’OPTIMIZ-NETWORK et adhérent CIMES, autour d’un sujet très concret : le pilotage des ateliers grâce à la donnée et à l’IoT. L’occasion de rappeler qu’« on ne peut optimiser que ce que l’on mesure », avec des exemples concrets liés aux consommations énergétiques, à la maintenance préventive ou encore à la performance des équipements.
En début de matinée, Sylvain Robeque, d’EDF, était intervenu sur les enjeux énergétiques actuels et l’évolution des prix du gaz et de l’électricité, un sujet particulièrement suivi par les industriels.
Une matinée riche en échanges et en retours d’expérience, qui illustre une nouvelle fois la volonté de Mécaloire de favoriser les passerelles entre innovation, industrie et performance des entreprises du territoire.













